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Jeudi 29 Juillet 2010 - 09:08 Quand nos amis tsiganes vont attaquer l’Etat français…

FRANCE

''Arche de Zoé'' Le député Ngarlejy YORONGAR écrit à Sarkozy

Ngarléjy Yorongar dit à Sarkozy d'avoir une autre approche de la Convention entre le Tchad et la France en matière de l'extradition



Samedi 10 Novembre 2007

Fédération, Action pour la République
(Far/Parti Fédération)
BP 4197 N’Djaména
Tchad
N°030/FAR/CEF/2007


Excellence Monsieur Nicolas Sarkozy
Président de la République
Objet : Votre déclaration du 6 novembre 2007

Excellence Monsieur,

«J’irai chercher ceux qui restent quoi qu’ils aient fait» dites-vous. «Quoi qu’ils aient fait», en insistant pour être clair et bien compris. Vous narguez les Tchadiens qui sont à vos yeux moins que vos chiens, qui demeurent toujours des esclaves et qui ne méritent ni dignité ni respect comme les traitaient vos ancêtres.

Venez les chercher, Excellence Monsieur Nicolas Sarkozy, puisqu’ils ont accompli des actes qui méritent la médaille d’honneur. Puisqu’ils n’ont enlevé et séquestré que des enfants nègres, bons pour les réseaux notamment des pédophiles, des voleurs d’organes humains, des proxénètes et des laboratoires d’expérimentation.

Nous savons ce qui vous fait présentement courir.

Vous paniquez depuis le jour où vos compatriotes dignes de la médaille d’honneur à leur décernée ont été arrêtés à Abéché. Mieux, après que vous ayez réussi à les kidnapper avec la complicité de M. Idriss Déby pour les ramener en France, alors qu’ils ont à peine été entendus par le Doyen des Juges d’instruction chargé de la procédure.

N’est-ce pas, Excellence Monsieur Nicolas Sarkozy, vous voulez étouffer cette affaire dans l’œuf pour éviter le déballage de vos protégés?

En voici quelques raisons:

Nous soumettons à votre sagacité, le dossier que nous a fait parvenir un de vos compatriotes:

Rappelez- vous de ce rapport sur l’"Aide humanitaire, trafic d'enfants et terrorisme international" à l'OIPC-INTERPOL en 2004 publié depuis trois ans déjà sur l'Internet ! Voir également "Rapt international d'enfants"entre autres!
Votre frère cadet, François Sarkozy en plein dans le «merdier» !

C’est ce qui vous fait perdre la tête ces jours-ci.

«J'irai chercher ceux qui restent qoi qu’ils aient fait » clamez-vous hier, 6 novembre 2007, à qui veut vous entendre. On ne peut que s'en féliciter.

Maintenant à quoi la précipitation de notre Napoléon du Troisième Millénaire est-elle due ?

Dr François Sarkozy, votre frère cadet est-il lié, aux Pieds nickelés de l'humanitaire pour que vous soyez aux toutes premières loges des dessous de la « lamentable équipée » de l'Arche de Zoé.

En effet, on en croit à la bonne presse, la secrétaire générale de l'Arche de Zoé, n’est autre que la très respectable Stéphanie LEFEBVRE, une vielle connaissance du M. Eric BRETEAU, initiateur de l'opération foireuse «Children Rescue» au Tchad. Les deux protagonistes se connaissent, dit-on, depuis 15 ans.

Or, Mme Stéphanie LEFEBVRE est la directrice adjointe de Paris Biotech Santé comme vient de le révéler le Journal chrétien. Et François Sarkozy, votre frère cadet, figure, avec Stéphanie LEFEBVRE, parmi les membres du Comité d'évaluation de ce prestigieux organisme voué à la recherche biomédicale et à la santé. On est émerveillé.

En effet, le parcours de votre frère est éloquent: M. François Sarkozy a été nommé vice-président du conseil de surveillance de «Bio Alliance Pharma» en janvier 2006.

Cet organisme dit Bio Alliance Pharma est une «société biopharmaceutique d'innovation, spécialisée dans le développement et la commercialisation de nouveaux produits thérapeutiques focalisés sur le cancer, les infections graves (VIH)... » peut-on lire en ligne.

C'est là un domaine que connaissaient bien les infirmières bulgares en Libye.

En parallèle, votre frère cadet, le Dr François Sarkozy, 47 ans, occupe depuis 2001 un poste d‘associé au sein d‘AEC Partners.

Qu'y fait-il ? Votre frère cadet y est très actif. La preuve, tout l'intéresse: le développement de stratégies marketing et médicales au niveau international, le management de projets et ressources, la prospection et la négociation de produits, la commercialisation de nouveaux produits et le management de la transition lors de fusions et réorganisations.

Pédiatre de formation, votre frère cadet, le Dr François Sarkozy, est un bourreau de boulot ! Encore bravo. Avant cela, pendant la période 1990-2000, votre frère cadet, Dr François Sarkozy, fut successivement directeur médical France pour Aventis Pharma et directeur médical et pharmaceutique France pour Hoechst Marion Roussel.
Et, pendant trois ans, votre frère cadet, Dr François Sarkozy est, dans ses hautes fonctions pharmaceutiques,posté aux Etats-Unis.
Félicitations! Bravo !
Sachant qu'auparavant, Dr François Sarkozy est, chez Roussel-Uclaf, directeur du développement international, responsable du développement clinique international et chef de produit au niveau mondial pour les antibiotiques.

De 1983 à 1990, votre frère cadet, Dr François Sarkozy, a occupé un poste d‘assistant au sein du département de physiologie respiratoire à l‘AP-HP. Un partenaire attitré de Paris Biotech Santé (et de l'Arche de Zoé?). C‘est également au sein de l‘AP-HP que François Sarkozy a réalisé son internat en pédiatrie (Interne des Hôpitaux de Paris). Le Dr Sarkozy possède aussi un MBA obtenu auprès de l‘INSEAD, si l'on en croit Bio Alliance Presse le 5 janvier 2006 dans un communiqué de presse.
Que fait exactement Bio Alliance Pharma où siège votre frère cadet Dr François Sarkozy ?
La compagnie a développé des médicaments comme le Doxorubicin Transdrug® pour traiter des maladies décrites comme mille fois plus virulentes en Asie du Sud-est et dans l'Afrique sub-saharienne, si l'on prête foi à Boursorama.

D'autre part, pour développer ces remèdes, la société a fait appel à des expérimentations sur des patients, comme, par exemple, pour le Loramyc, 540 patients sur 40 sites répartis entre les Etats-Unis, le Canada et l'Afrique du Sud, peut-on lire sur Smartbrief.

Coïncidence, Eric BRETEAU, ses coauteurs et complices de l'Arche de Zoé voulaient «évacuer» 10.000 orphelins du Darfour vers la France, le Canada et les Etats-Unis.

Quant à AEC Partners où siège votre frère cadet, Dr François Sarkozy, son plus riche client est le géant américain Pfizer, leader mondial de l'industrie pharmaceutique, spécialiste entre autre du traitement de la maladie d'Alzheimer, «Grande Cause nationale » de la République française en 2007.

ll n'y a bien entendu aucun rapport entre le fait que votre frère cadet, Dr François Sarkozy ait pour plus riche client le géantisme Pfizer et le fait que la maladie d'Alzheimer devienne grande cause nationale de la France après votre brillante élection à la tête de la France, ne me faîtes pas dire ce que je n'ai pas dit !

Au printemps, un petit pays africain géographiquement proche du Tchad, attaque devant la justice internationale le fameux Pfizer qui aurait «effectué en 1996 de façon illégale l'essai clinique d'un médicament appelé Trovan Floxacine sur 200 enfants atteints de méningite à méningocoque», selon de multiples sources au dessus de tout soupçon.

Selon Afrik.com, le géant américain aurait donc en 1996 «secrètement utilisé des enfants comme cobayes dans les tests d'un médicament ». 2,75 milliards de dollars d'indemnités sont réclamés à l'inventeur du Viagra, car « 11 enfants sont morts (5 ont pris le premier produit, 6 le second) et de nombreux autres ont subi des séquelles: surdité, paralysie, lésions cérébrales ou cécité», si l'on en croit Afrik.Com du 21 mai 2007, alors que c'est le très américain The Washington Post qui a déterré l'affaire.

Pour reprendre les termes du Journal chrétien, Parisbiotech, où bossent dur Stéphanie LEFEBVRE, secrétaire générale de L'Arche de Zoé et votre frère cadet, le Dr François Sarkozy, «n'est pas une histoire d'amateurs; ils sont très professionnellement organisés et ne manquent pas de fonds et de soutiens en tout genre. Ils n'avaient donc aucun mal pour organiser et financer l'opération « d'évacuation» menée par l'Arche de Zoé au Tchad ».

Gilbert Léonard de constater dans les colonnes de l'organe de presse en question: La «petite» association «Arche de Zoé» semble avoir préparé cette opération avec beaucoup de relations d'influence et de moyens techniques et financiers. Fin de citation.
Voilà, pour éclairer vos lanternes, l’extrait d’un dossier que m’a envoyé un de vos compatriotes pour me permettre de comprendre le pourquoi de votre agitation.
Libre à vous de donner ordre à votre armée qui est séparée de la nouvelle prison que juste par une rue.

Permettez-moi, Excellence Monsieur Nicolas Sarkozy,de vous rappeler que vous passez complètement à côté de la convention entre la République du Tchad et la République Françoise. Vous avez une lecture erronée des dispositions de cette convention.

En effet, l’article 45 de cette convention relatif à l’extradition dispose sur les sujets à extrader que :

«1)- Les individus qui sont poursuivis pour crimes ou délits punis par les lois des Parties contractantes d’une peine d’au moins un an d’emprisonnement.

L’extradition peut être refusée «si les infractions ont été commises en tout ou partie sur le territoire de l’Etat» (article 49, alinéa c)..

Pour le cas d’espèce c’est un crime contre l’humanité de ces enfants. Donc, impossible de les extrader, M. Nicolas Sarkozy.

Pour vous, des Français bon teint comme les Breteau ne doivent pas être emprisonnés et jugés par des juges « nègres juges tchadiens».

Veuillez agréer, M. le Président, l’assurance de la fierté de M. Idriss Déby d’avoir un ami comme vous.


N’Djaména, le 7 novembre 2007
Le député Ngarlejy YORONGAR


Source: Alwihda

Audio: Ngarléjy Yorongar accuse Eric Breteau et Sarkozy

''Arche de Zoé'' Le député Ngarlejy YORONGAR écrit à Sarkozy

Biographie

Le parlementaire Ngarlejy YORONGAR,

56 ans, marié, père de cinq enfants.

- Député à l’Assemblée nationale du Tchad
- Président du Groupe Parlementaire FEDERATION
- Coordinateur exécutif fédéral de FAR/PARTI FEDERATION
- Président de la Fondation pour le Respect des Lois et des Libertés (FORELLI)
- Directeur des publications La Roue et Le Phare Républicain
- Ancien secrétaire général adjoint du Gouvernement
- Ancien Ministre de la Fonction publique
- Ancien Secrétaire d’État à l’Inspection Générale et au Contrôle d’État (IGCE)

Durant sa carrière administrative Ngarlejy Yorongar a été successivement :

- Chef de service adjoint au Ministère des Finances à N’Djaména
- Adjoint au Sous-Préfet de Moundou
- Sous-Préfet de Mbaïnarmar
- Adjoint au Préfet, puis Préfet a.i. du Guéra
- Consultant à l’Organisation de Coopération et de Développement Economique (OCDE) à Paris
- Directeur administratif et financier du Bureau Africain des Sciences de l’Education (BASE) à Kisangani (Zaïre)
- Directeur de l’Institut International des Assurances (IIA) à Yaoundé (Cameroun)


- Auteur du livre « Tchad : Le procès d’idriss Déby » (l’Harmattan, 2003)



Elections présidentielles de mai 2001 - Profession de foi du candidat Yorongar (Extraits)


Lundi 12 Novembre 2007




Commentaires
Du plus récent au plus ancien | Du plus ancien au plus récent

15.Posté par kamitmal le 10/02/2008 06:10

Je rage d'impuissance! mais le président Déby peut sortir grandi de cette histoire s'il tolère au moins de laisser parler
librement ses contradicteurs, comme le ferais le président Sarkozy, qui n'enlève pas et n'élimine pas ses contradicteurs!
pourtant, il y en a!
C'est humainement compréhensible de remercier quelqu'un qui vous a sauvé la vie, mais ils n'est pas indispensable
de le faire avec beaucoup de zèle. Monsieur Déby est forcément intelligent et aime tout de même un peu le Tchad
son pays et les Tchadiens! Il sait trouver d'autres solutions pour contredire monsieur le Député Yorongar, qui dit des
vérités dérangeantes, contre François Sarkozy le frère du Président Sarkozy.
Cela ne nous avance pas de nous défouler sur les puissants (chefs d’états) par internet interposé, ni de nous constituer
En mouvement de LUTTE ARMEE potentielle. Il est très difficile, mais possible d’arrêter des libérations par des luttes
Armées. Les puissants, qui ont le pouvoir, ont le devoir, je crois, d’organiser la fin de cette méthode de prise de pouvoir.
Pour le Tchad, le président Deby peut le dire et le faire, soutenu avec diplomatie par la France, par le président Sarkozy.
- Le fait de libérer et même de défendre la liberté d’expression de ses contradicteurs, comme monsieur le député Yorongar.
- Le fait d’organiser le retour des combattants tchadiens installés à l’étranger et qui préparent toujours le retour au pays
Par la guerre,
- Le fait de créer les conditions de sécurité de ceux qui font de la politique, qu’ils n’aient plus besoin d’être armés pour
Faire de la politique au Tchad,
- Le fait de ne pas se présenter aux présidentielles au bout d’un nombre défini de mandats,
Etc, etc…
Faire tout cela pendant qu’il est Chef d’état du Tchad, c’est très difficile, mais c’est POSSIBLE.
Il faut bien qu’un chef d’état en exercice le fasse !
Commençons par des choses faciles à faire, libérer le Député Yorongar et le laisser demeurer libre au Tchad.
Africain réaliste.


14.Posté par Nguyen le 27/11/2007 21:32

Je réponds au dernier post de totoche,

Le premier lien vers un site en langue anglaise est une info à l'intention surtout de Looserman car il cherchait des infos sur ce sujet. Pour ceux qui ne lisent pas l'anglais, je suis désolé, mais ce n'était pas pour les exclure. D'un autre côté je ne peux pas vous le traduire non plus, et qui le fera ?

Par contre le deuxième lien renvoie bien à une page écrite en français d'un site multilingue. Là personne ne doit sentir exclus sauf ceux qui ne lisent ni le français, ni l'anglais, ni l'espagnol, ni l'italien, ni le portugais, c'est à dire une petite minotité de quelques milliards de personnes seulement dans le monde... qui a pensé à eux ?
Internet est fait pour eux sans doute.

13.Posté par Libre Opinion le 25/11/2007 19:32

"Non au vol d'enfant !" Que cela soit en Afrique, en Asie ou en Amérique. La traite des faux orphelins du Tiers-monde a été de longue date dénoncée aux autorités françaises comme internationales. Certaines "ONG pédophiles en Europe" sont connues pour leurs activités coupables en Afrique et en Asie. La République de Djibouti n'a-t-elle pas récemment dénoncée elle-même la "France pédophile" (sic) et les "orgies pédophiles" (sic) organisées, selon son procureur général, par des coopérants français dans un passé qui a vu la bien mystérieuse disparition d'un magistrat français qui, en mission sur place, en avait peut-être trop appris sur ces pervers sexuels et leurs liens avec le crime organisé. Pour en savoir plus, lire en détail, le rapport ci-joint "Action humanitaire, trafic d'enfants et terrorisme international".

http://site.voila.fr/interpol-2004/index.jhtml

12.Posté par totoche le 17/11/2007 10:37

A Nguyen, si tu lisez le français tu aurais pu y trouver un lien qui mêne à un site.

Tous le monde ne lis pas l'anglais et donc tous ceux qui n epeuvent comprendre la quintessence de cette langue font d'eux des citoyens de seconde zone.

merci de nous le faire remarquer.

Ensuite, le coté plaisant réside dans le partage de l'information. Ainsi le Looserman à la demande d'un brave internaute en quête de vérité (mais serais-tu rétribué par une quelconque officine du N.O.M. ? Paranoïa quand tu nous habites!)

Pour plus d'info sur les différends sujets je vous conseille de lire beaucoup de livres.

Un autre internaute constatant la médiocre lisibilité des textes en anglais à traduit certains livres de cette belle langue internationale du futur Ordre Mondial en français pour ceux qui atteint d'un QI de mouton ne pourrait devenir des loups.

http://www.the-savoisien.com/livres.php

Cherchez bien, il y en a d'autres comme lui, mais ici, cela n'est pas encore censuré. Alors profitez en !

11.Posté par xray le 13/11/2007 11:42

MONDE HYPOCRITE

Certains savent et d’autres pas.
Lorsque le Président Tchadien a prononcé que les enfants enlevés au Tchad étaient destinés à alimenter des réseaux pédophiles, certains ont pu croire que le Président Tchadien était tombé sur la tête.
Non ! Le Président Tchadien n’est pas tombé sur la tête. C’est simplement un manque de connaissance de la population française.
La plupart des « organisations humanitaires » qui collectent des fonds pour « aider » ou « parrainer » des enfants sont des couvertures pour des organisations pédophiles.
Cela, les élus le savent bien.

Les supermarchés de la bonne conscience
http://mondehypocrite.midiblogs.com/files/Les_supermarchés_de_la_bonne_conscience.doc
http://mondehypocrite.hautetfort.com/

10.Posté par Nguyen le 12/11/2007 12:23

Looserman a sans doute passé la soirée à scanner les passages de b[Franchir le rubicon]b. Voici une autre source qui donne les mêmes infos :

http://www.commondreams.org/headlines02/0504-06.htm

Pour répondre un peu à ch.roucheux : le monde est ainsi. Je ne suis pas du genre à se faire peur mais tout ça fait peur. Et encore une louche pour nous paralyser : L'Administration Bush a fait construire plus de 600 camps d'emprisonnement aux États-Unis, la capacité de la plupardt des camps est de 20.000 prisonniers, soit au total 12 millions de "places". À quoi vont servir ces camps ? Pourquoi les ont-ils construits ? Et le Patriot Act dans tout ça ? Répondre à ces questions nous donne la sueur froide...
Voici le lien vers les sources :

http://www.mondialisation.ca/index.php?context=va&aid=1750

Malgré tout nous devons faire passer l'info, prévenir quand il est encore temps avec nos petits moyens. C'est dans cet esprit que ces lignes sont écrites.

9.Posté par Looserman le 11/11/2007 21:47

Je cherchais un info sur le biologistes assassinés dans les années 2001 et 2002, et voilà que je tombe sur cela. Mince alors, ils se mettent au conspirationisme et pique nos idées. Bah, ils font comme tous, ils racolent larges et cela fonctionne. Les bougres de congres ne savent pas que cela n'est pas correct comme discours.

Mais cliquez sur lien ci-dessous, juste pour le plaisir. Une religion d'enfer que voilà. Lisez quelques autres articles du site : somptueux.

http://www.stcom.net/

Les décès de microbiologistes s’accumulent ...
Dans la période de quatre mois, du 12 novembre 2001 au 11 février 2002, on a rapporté la mort de sept microbiologistes de classe internationale, dans diverses parties du monde. Six sont décédés de causes " non naturelles " et la mort du septième demeure suspecte. De plus, le 12 novembre, DynCorp, sous-contractant majeur du gouvernement en traitement informatique dans les opérations militaires et le travail de renseignement, se vit accorder un contrat de 322 $ millions pour développer, produire et mettre en réserve des vaccins pour le Département de la Défense. DynCorp et Hadron, tous deux fournisseurs de la Défense, associées à la classification des programmes de recherche sur les maladies contagieuses, ont également été liées à un programme de logiciel, connu sous le nom de Promis, qui peut permettre d’identifier et cibler les victimes.

Dans les six semaines précédant le 12 novembre, la mort de deux autres microbiologistes fut rapportée. Certains croient même qu’il y aurait eu cinq microbiologistes de plus d’assassinés durant la période, élevant le total à 14. Ces deux à sept morts additionnelles ne sont toutefois pas au centre de ce récit. Cette même période vit aussi la mort de trois personnes impliquées dans la recherche médicale ou la santé publique.


• 12 novembre : Benito Que, 52 ans, est trouvé dans un état comateux dans la rue près du laboratoire où il travaille, à l’École de Médecine de l’Université de Miami. Il meurt le 6 décembre.

• 16 novembre : Don C. Wiley, 57 ans, disparaît. Sa voiture de location est retrouvée abandonnée sur le pont Hernando de Soto, en dehors de Memphis, au Tennessee. Son corps est retrouvé le 20 décembre.

• 23 novembre : Vladimir Pasechnik, 64 ans, est retrouvé mort à Wiltshire, en Angleterre, près de sa maison.

• 10 décembre : Robert Schwartz, 57 ans, est trouvé assassiné dans sa maison de campagne de Loudoun County, en Virginie.

• 11 décembre : Set Van Nguyen, 44 ans, est retrouvé mort dans le sas d’entrée d’un réfrégirateur dans le laboratoire où il travaillait à Victoria State, en Australie.

• 8 décembre : Vladimir Korshunov, 56 ans, est trouvé sans vie dans une rue de Moscou.

• 11 février : Ian Langford, 40 ans, est trouvé mort dans son foyer de Norwich, en Angleterre.

OUPS !

Avant ces décès, le 4 octobre 2001, un jet commercial, voyageant d’Israël à Novosibirsk, en Sibérie, fut abattu au-dessus de la Mer Noire par un missile ukrainien sol-air " perdu ", tuant tout le monde à bord. Le missile était à plus de 100 milles en dehors de sa course. Malgré que des dépêches de nouvelles l’avaient rapporté très tôt comme étant un affrètement, le Vol Air Sibir 1812 était un vol régulier sur l’horaire.

Selon plusieurs communiqués de presse, de même qu’un article de Barry Chamish écrit le 5 décembre et un autre par Jim Rarey, le 13 janvier (tous deux disponibles en anglais sur www.rense.com), nombreux sont ceux qui croient, en Israël, que l’avion comptait jusqu’à cinq microbiologistes. Israël et Novosibirsk sont des foyers de recherche à la fine pointe de la microbiologie. Novosibirsk est reconnue comme la capitale scientifique de la Sibérie et le site de plus de 50 installations de recherche et 13 universités complètes pour une population de seulement 2,5 millions d’habitants.

Au moment de l’écrasement dans la Mer Noire, des journalistes israéliens sonnaient déjà l’alarme en signalant que deux microbiologistes israéliens venaient d’être assassinés, prétendument par des terroristes. Le 24 novembre, un vol de la Swissair, allant de Berlin vers Zurich, s’écrasa à l’amorce de l’atterrissage. Des 33 personnes à son bord, 24 furent tuées, incluant le chef du département d’hématologie de l’Hôpital Ichilov d’Israël, comme aussi les directeurs du Département de Santé Publique de Tel Aviv et de l’École de Médecine de l’Université Hébraïque. Ils étaient les seuls Israéliens du vol. Les noms de ces morts, comme il fut rapporté dans des nouvelles israéliennes subséquentes qui ne révélaient toutefois pas le titre de leurs fonctions, étaient Avishai Berkman, Amiramp Eldor et Yaacov Matzner.

En plus qu’ils soient tous des microbiologistes, six des sept scientistes qui sont morts dans l’intervalle de quelques semaines, sont décédés de causes " non naturelles ". Et quatre des sept accomplissaient un travail de recherche virtuellement identique — recherche dont la signification avait une portée politique et financière globale.

QUE PASA ?

Le bureau des relations publiques de l’École de Médecine de l’Université de Miami se borna à dire que Benito Que était biologiste cellulaire, mêlé aux recherches oncologiques du département d’hématologie. Ces recherches reposent en grande partie sur l’étude des séquences de l’ADN. Les circonstances de sa mort soulevèrent plus de questions qu’elles n’en résolurent.

M. Que avait quitté son travail à un laboratoire de recherche de L’École de Médecine de L’université de Miami et il se dirigeait apparemment vers son Ford Explorer stationné sur la 10ième Avenue NW. Le Miami Herald, qualifiant le décès " d’incident ", rapporta qu’il n’avait pas de porte-monnaie sur lui et cita la police de Miami qui stipulait que sa mort résultait d’une attaque à main armée. La police avançait cet énoncé tout en établissant, d’un autre côté, que le corps de M. Que ne portait pas de trace de lésions. Parmi les amis et la famille de M. Que, l’on croit fermement que le physicien a été attaqué par quatre individus, dont l’un avait un bâton de base-ball. Le décès de M. Que est déclaré officiellement, aujourd’hui, comme provenant de causes " naturelles " dues à un arrêt cardiaque. Le coroner du Comté de Dade, ainsi que la police de Miami ne veulent pas commenter le cas, se contentant de dire que le dossier est clos.

MYSTÈRE À MEMPHIS

Don C. Wiley, de l’Institut Médical Howard Hughes de l’Université Harvard, était un des plus éminents microbiologistes du monde. Il avait remporté bon nombre des plus prestigieux prix dans le domaine, dont le Prix Albert Lasker 1995 de la Recherche Médicale Fondamentale pour ses travaux qui pouvaient permettre de réaliser les vaccins antiviraux. Il était impliqué de près dans la recherche sur les séquences de l’ADN. Wiley fut vu pour la dernière fois vers minuit, le 15 novembre, quittant le souper du Conseil de Recherches Infantiles Saint-Jude tenu à l’Hôtel Peabody de Memphis, au Tennessee. Les collaborateurs qui assistaient au souper affirmèrent qu’il ne montrait aucun signe d’intoxication et aucun ne put admettre avoir bu en sa compagnie.

Sa Mitsubishi Galant de location fut retrouvée environ quatre heures plus tard, abandonnée sur un pont traversant la Rivière Mississippi, tournée en direction de l’Arkansas. Les clés étaient encore dans le contact du démarreur, le réservoir d’essence était plein et les doubles clignotants de détresse n’étaient pas allumés. Le cadavre de Wiley fut trouvé, le 20 décembre, accroché aux branches d’un arbre le long de la Rivière Mississippi, à hauteur de Vidalia, en Louisiane, à 480 kilomètres au sud de Memphis. Tant qu’on eut pas retrouvé son corps, le Dr. Wiley fut considéré comme personne disparue et la police n’entreprit aucune vérification légale.

Les premiers rapports concernant la disparition de Wiley ne firent pas mention des marques de peinture sur sa voiture, ni d’un enjoliveur manquant, lesquels furent relevés dans des rapports subséquents. Le type d’accident pouvant provoquer la perte d’enjoliveurs (en fait, une couverture de roue complète) installés sur les modèles Galant récents, aurait dû causer des dommages notables sur le revêtement métallique de chaque côté de la roue, et probablement à la roue elle-même. Aucun dommage à la carrosserie ou à la roue de la voiture ne furent enregistrés.

La voiture de Wiley fut retrouvée à quelques minutes de l’hôtel où il fut vu pour la dernière fois. Il y a une période de quatre heures, dans sa soirée, que l’on ne peut retracer. Il n’y a également aucune explication à savoir pourquoi il se dirigeait vers l’Arkansas si tard dans la nuit. Wiley demeurait dans la maison de son père, à Memphis.

Le pont Hernando de Soto fait traverser la Route 40 Interstate de Memphis au-delà de la Rivière Mississippi, en direction de l’Arkansas. La circulation sur le pont était réduite à une voie unique dans chaque direction. Cela ralentissait le trafic en direction ouest de Memphis et le forçait à ne prendre qu’une voie. N’importe quoi se trouvant sur les deux voies fermées aurait sauté aux yeux de tout passant. Il n’y a aucun témoin ayant vu Wiley arrêter son véhicule sur le pont.

Le 14 janvier, presque deux mois après sa disparition, le coroner du Comté Shelby, O. C. Smith, annonça que son département avait déclaré la mort de Wiley " accidentelle ", résultat des blessures sévères qu’il avait subies dans sa chute du pont Hernando de Soto. Smith dit qu’il y avait des marques de peinture sur la voiture louée de Wiley similaires à la peinture des signaux de construction du pont, et que l’enjoliveur avant droit du véhicule manquait. Il n’y eut pas de rapport signifiant quels signaux de construction Wiley frappa. Ni d’explication, d’ailleurs, à savoir pourquoi cette preuve ne poussa pas la police de Memphis à considérer d’autres possibilités que celle d’un cas de " personne disparue ".

Smith avança l’hypothèse que Wiley s’était rangé dans la voie extérieure du pont (celle qui était fermée à la circulation à ce moment-là) pour examiner les dégâts causés à sa voiture. Les explications subséquentes de Smith au sujet de la chute exigent que certaines autres choses soient survenues simultanément :

• Wiley devait avoir eu l’une des deux ou trois crises qu’il subissait par année dues à un désordre physique très rare connu seulement des membres de sa famille et de ses amis intimes, cette crise ayant été provoquée par l’usage d’alcool plus tôt dans la soirée ;

• le passage d’un camion oocasionnant un gros déplacement d’air et/ou un sursaut de la voie routière à cause du trafic lourd ; et

• Wiley devait se tenir dans la courbe suivant le garde-fou qui, à cause des 6 pieds et 3 pouces (1 m 90) de Wiley, ne lui venait qu’à mi-cuisse.

Ces conditions auraient fait en sorte que le centre de gravité de Wiley dépassa le parapet du pont et que la crise lui ait fait perdre l’équilibre pendant que le camion provoquait le sursaut et le coup de vent, tout cela faisant qu’il chuta du pont.

LA SCIENCE, PLUS PUISSANTE QUE L’ÉPÉE ?

Robert Schwartz était membre fondateur de l’Association de Biotechnologie de Virginie et directeur exécutif à la Recherche et au Développement du Centre d’Innovation Technologique de Virginie. Il était fort respecté en biophysique et considéré comme faisant autorité dans le domaine des séquences de l’ADN.

Ses collaborateurs s’inquiétèrent de ne pas le voir entrer au bureau, le 10 décembre. Il fut plus tard retrouvé mort chez lui. Les officiers du Shérif du Comté de Loudoun dirent que Schwartz avait été poignardé, le 8 décembre, avec une épée et arborait une coupure en forme de " x " à la base du cou.

Clara, la fille de 19 ans de Schwartz, ainsi que trois autres personnes, ont été accusées dans cette affaire. On a dit qu’elles entretenaient toutes les quatre une sorte de fascination pour les mondes fantastiques, la sorcellerie et l’occultisme. Kyle Hulbert, 18 ans, que l’on suppose avoir commis le meurtre, a un passé d’aliénation mentale et l’on a rapporté, dans le Washington Post, qu’il aurait tué Schwartz pour empêcher l’assassinat de Clara. À la requête des avocats de Clara Schwartz, le 13 février, la juge Pamela Grizzle a ordonné que l’on appose les scellés sur toute nouvelle preuve présentant son rôle dans l’affaire. La juge a également émis une injonction de clôture temporaire couvrant le dossier complet chez la police, ainsi que les avocats de la couronne et de la défense.

RESPIRE À FOND ET PORTE UN GROS BÂTON

Set Van Nguyen a été retrouvé mort, le 11 décembre, dans les installations pour maladies animalières de l’Organisation de Recherches Scientifiques et Industrielles du Commonwealth, à Geelong, en Australie. Il y travaillait depuis 15 ans. Selon un article paru au www.rense.com et écrit par Ian Gurney, en janvier 2001, le magazine Nature publia de l’information à l’effet que deux scientistes de cet aménagement, employant la manipulation génétique et les chaînes de l’ADN, avaient créé une forme incroyablement virulente d’une sorte cousine de la variole. Les chercheurs étaient très inquiets qu’une manipulation similaire puisse être effective sur la variole même, pouvant ainsi en faire une arme terrible.

Selon la police de Victoria, Nguyen est mort après être entré dans une installation d’entreposage réfrigéré. " Il ignorait que la chambre était remplie d’un gaz mortel qui s’était échappé du système de refroidissement par azote liquide. Incapable de respirer, Nguyen s’effondra et mourut, " stipula le rapport officiel.

L’azote n’est pas un gaz " mortel ", c’est un composant de l’air. Une surabondance extrême d’azote dans l’atmosphère immédiat de quelqu’un causerait un souffle court, de l’étourdissement et de la fatigue — conditions qu’un biologiste reconnaîtrait à coup sûr. De plus, une fuite suffisante pour remplir la chambre d’azote aurait inévitablement déclenché l’alerte et aurait été si monumentale qu’elle aurait certainement occasionné une perte complète de refroidissement, entraînant l’élévation de la température, ce qui aurait aussi décollé l’alarme dont ces systèmes sont habituellement équipés.

UN RUSSE, LE RENSEIGNEMENT BRITANNIQUE ET DE VIEUX CADAVRES

En 1989, Vladimir Pasechnik passa de l’ancienne Union Soviétique (URSS) à la Grande Bretagne lors d’un voyage à Paris. Il était alors le plus important scientiste du programme de guerre biologique de l’URSS, lequel programme dépend en grande partie des séquences de l’ADN. Le New York Times rapporta que la mort de Pasechnik était survenue le 23 décembre.

La nécrologie du Times indiquait que l’annonce du décès de Pasechnik avait été faite aux États-Unis par le Dr Christopher Davis, de Virginie, qui signala qu’une attaque cardiaque était à l’origine de son décès. Davis était le membre du Renseignement britannique qui fit faire un compte-rendu au Dr Pasechnik à l’époque de sa défection. Davis dit avoir quitté le Service de Renseignement en 1996, mais, quand on lui demanda pourquoi c’était un ancien membre du Renseignement britannique qui annonçait la mort de Pasechnik aux médias américains, il rétorqua que c’était arrivé à l’occasion d’une conversation avec un reporter envers qui il entretenait des relations depuis longtemps. Le reporter que Davis a nommé n’est pas l’auteur de l’annonce nécrologique du Times, et Davis se refusa à dévoiler pour quelle branche du Renseignement britannique il travaillait. Aucun compte-rendu de la mort de Pasechnik n’apparut en Grande Bretagne pendant plus d’un mois, jusqu’au 29 décembre, où parut alors une notice nécrologique dans le London Telegraph qui ne mentionnait pas la date du décès.

Pasechnik passa les dix années suivant sa défection à travailler au Centre de Microbiologie Appliquée et de Recherches au Département de la Santé du Royaume-Uni, à Salisbury. Le 20 février 2000, on annonça que, en compagnie de son partenaire Caisey Harlington, Pasechnik avait formé une entreprise appelée Regma Biotechnologies Ltd. La Regma se décrivait comme " une nouvelle compagnie de produits pharmaceutiques œuvrant à fournir une puissante alternative aux antibiotiques ". Comme trois autres microbiologistes décrits dans cet article, Pasechnik était impliqué de très près aux recherches sur les séquences de l’ADN. Au cours de la panique causée par l’anthrax, l’automne passé, Pasechnik offrit ses services au gouvernement britannique afin de venir en aide par tous les moyens possibles. Or, malgré que la Regma possédait un département de relations publiques qui a livré de nombreux items à la presse ces deux dernières années, la compagnie n’avait pas annoncé la mort de l’un de ses deux fondateurs...

FÉVRIER, SANGLANT FÉVRIER

Le 9 février, le journal la Pravda rapporta que Victor Korshunov avait été assassiné. À ce moment-là, Korshunov était à la tête du sous-aménagement de microbiologie de l’Université de la Médecine d’État russe. Il fut retrouvé mort sur le pas de sa porte avec une blessure crânienne. La Pravda rapporta que Korshunov avait probablement inventé, soit un vaccin pour se protéger contre les armes biologiques, soit une arme biologique en elle-même.

Le 12 février, un journal de Norwich, en Angleterre, raconta la mort, la veille, de Ian Langford, chercheur senior à l’Université d’East Anglia. Le récit continuait en disant que la police " ne considérait pas la mort comme suspecte ". Le jour suivant, le Times britannique rapportait que Langford fut trouvé coincé sous une chaise, dans " sa maison éclaboussée de sang et apparemment fouillée de fond en comble. "

Le récit du 12 février du Eastern Daily Press fit état d’employés d’un magasin près de chez Langford qui affirmèrent que celui-ci venait tous les jours acheter " une grosse bouteille de vodka ". Deux des employés du personnel du magasin attestèrent que Langford était venu au magasin, deux jours plus tôt, portant " seulement une vareuse et une paire de souliers ". Aucun des employés du magasin n’a voulu révéler son identité.

Il est difficile de comprendre comment un homme qui a atteint les plus hauts sommets d’accomplissement dans le domaine scientifique puisse boire " une grosse bouteille de vodka " sur une base quotidienne et se balader dans son voisinage presque nu. Le 14 février, dans un autre volet du récit du Eastern Dailey Press, l’on dit que la police croit que Langford serait mort d’avoir subi " une ou plusieurs chutes ". Elle exprime que ces chutes seraient responsables de ses blessures à la tête et de la grande quantité de sang répandu sur la scène du décès.

L’INSTITUT MÉDICAL HOWARD HUGHES — UN AUTRE MAILLON ?

Il y a un autre lien intriguant entre trois des cinq scientifiques américains qui sont morts. Wiley, Schwartz et Benito Que travaillaient pour des installations de recherche médicale qui recevaient des subventions de l’Institut Médical Howard Hughes (IMHH). L’IMHH finançait un nombre énorme de programmes de recherche dans des écoles, des hôpitaux et des installations de recherche, et l’on suppose depuis longtemps des " opérations noires " de recherches biomédicales pour des organisations de renseignement, incluant la CIA.

La physicienne Patricia Dole, qui enquête depuis longtemps dans le domaine de la guerre biologique, rapporte un récit de personnes reliées à l’IMHH qui ont été assassinées. En 1994, José Trias rencontra un ami à Houston, au Texas, et planifiait de rendre public ce qu’il savait personnellement des subventions de " façade " de l’IMHH qui, par la " porte arrière ", servaient aux opérations noires de la biorecherche. Le lendemain, Trias et son épouse furent trouvés morts dans leur demeure de Chevy Chase, dans le Maryland. L’IMHH a son quartier général à Chevy Chase. La police décrivit le double meurtre comme le fait de professionnels. Tsunao Saitoh, qui travaillait anciennement dans un laboratoire de l’Université Columbia subventionné par l’IMHH, a été fusillé à mort, le 7 mai 1996, alors qu’il était au volant de sa voiture, dans la cour de sa maison, à La Jolla, en Californie. La police a également décrit ceci comme l’œuvre d’un professionnel.

AU-DELÀ DE LA BIZARRERIE

Au début d’octobre, on rapporta que des scientistes britanniques planifiaient d’exhumer les corps de 10 victimes londoniennes de l’épidémie de grippe de type-A de 1918, mieux connue sous le nom de grippe espagnole. Un compte-rendu du 7 octobre de The Independant, UK, dit que les victimes de la grippe espagnole avaient été frappées par " le virus le plus mortel du monde ". Les scientistes britanniques, selon ce récit, espéraient découvrir la composition génétique du virus pour qu’il soit plus facile de le combattre.

Le professeur John Oxford, de l’École de Médecine Queen Mary de Londres, conseiller du gouvernement britannique en matière de grippe, reconnaît que l’exhumation et l’étude subséquente des corps doit se faire avec d’extrêmes précautions pour que le virus ne soit pas relâché et qu’il cause une autre épidémie. La découverte de la structure génétique de l’agent pathogène constitue exactement le travail qu’effectuait Pasechnik chez Regma. Pasechnik mourut six semaines après que l’exhumation fut annoncée. Le besoin de déterrer des cadavres laisse présumer qu’aucun échantillon du virus de la grippe de type-A n’existe dans quelque laboratoire que ce soit dans le monde.

Une dépêche lancée sur les ondes de MSNBC, le 6 décembre, faisait paraître bizarre le plan d’exhumation britannique. Le récit se référait à un article qui devait être publié le lendemain dans le magazine hebdomadaire Science rapportant que l’on avait récemment trouvé la séquence ARN du virus de la grippe de 1918. Des chercheurs avaient retracé et obtenu des échantillons du virus à partir de tissus conservés de poumons ayant appartenus à des soldats de la Première Guerre, ainsi que d’une femme inuit qui avait été enterrée dans le permafrost d’Alaska.

AIDE DEMANDÉE, ESPIONS ET UN LIEN AVEC Promis

Presque immédiatement au début de la panique entraînée par l’anthrax, l’administration Bush passa un contrat avec Bayer Pharmaceuticals pour obtenir plusieurs millions de doses de Cipro, un antibiotique qui traite l’anthrax. Cela fut fait en dépit de nombreuses personnes de la communauté médicale certifiant qu’il y a plusieurs alternatives plus économiques et meilleures que le Cipro, lequel n’a jamais démontré son efficacité contre l’anthrax inhalé. Le Centre de Contrôle des Maladies (CCM) stipule, dans son propre site Internet, préférer l’antibiotique doxycycline au Cipro en ce qui a trait à l’anthrax inhalé. Le CCM exprime sa crainte de voir l’utilisation largement répandue du Cipro faire en sorte que d’autres bactéries deviennent immunisées contre les antibiotiques.

Il fut annoncé, le 21 janvier, que le directeur du CCM, Jeffrey Koplan, démissionnera le 31 mars. Six jours plus tôt, il a été annoncé que le Chirurgien Général David Satcher démissionne également. Et il n’y a actuellement pas de directeur à l’Institut National de la Santé — l’INS est présentement dirigé par un directeur intérimaire. Ces récentes démissions laissent simultanément vacants les trois postes médicaux les plus importants du gouvernement fédéral.

Après six mois de rapports contradictoires, il est maintenant officiel, selon des sources militaires américaines, que l’anthrax qui a tué plusieurs Américains depuis le 5 octobre est relié aux recherches de la CIA. Le FBI énonce que seules dix personnes pouvaient y avoir accès ; cependant, en même temps, il rapporte d’incroyables brèches à la sécurité du laboratoire de guerre biologique de Fort Detrick, au Maryland — des infractions telles que des expériences nocturnes non autorisées et des spécimens de laboratoire portés manquants.

L’anthrax militaire employé par les USA a été développé par William C. Patrick III qui détient cinq brevets secrets sur le procédé. Il a travaillé à Fort Detrick ainsi qu’aux Terrains d’Expérimentation Dugway, dans l’Utah. Patrick est maintenant consultant privé en guerre biologique pour le compte de l’Armée et de la CIA. Il a développé le procédé par lequel les spores de l’anthrax peuvent être concentrés à un niveau d’un trillion de particules par gramme. Selon un rapport du 31 janvier fait par Barbara Hatch Rosenberg de la Fédération des Scientistes d’Amérique, l’anthrax qui a été lâché sur l’est des États-Unis, l’automne dernier, était concentré à un trillion de particules par gramme...

Ces dernières années, Patrick a travaillé avec Kanatjan Alibekov. Aujourd’hui connu sous le nom américanisé de " Ken Alibek ", il passa aux États-Unis en 1992. Avant sa défection, Alibek était le numéro deux du programme de guerre biologique de l’ancienne Union Soviétique. Son patron était Vladimir Pasechnik.

Actuellement, Ken Alibek est président des Biosystèmes Avancés Hadron, une filiale d’Alexandria, en Virginie, de Hadron Inc.. Hadron se décrit comme une compagnie spécialisée dans le développement de solutions techniques pour les agences de renseignement. En tant que chef scientiste de Hadron, Alibek donna un ample témoignage à la Chambre du Comité des Services Armés sur les armes biologiques, le 20 octobre 1999 et encore le 23 mai 2000. Hadron annonça, le 20 décembre que, jusqu’à cette date, la compagnie avait reçu 12 $ millions de fonds pour ses recherches en biodéfense médicale, argent provenant de l’Agence des Projets de Recherches Avancées pour la Défense, les Recherches Médicales et Commandes Matérielles de l’Armée des États-Unis, et l’Institut National de la Santé. Hadron dit que tout fonctionnait dans le cadre d’une immunité non déterminée.

Dans les années 1980, Hadron fut fondée et dirigée par le Dr Earl Brian, docteur en médecine, vieil ami de Ronald Reagan et associé à l’ancien procureur-général Edwin Meese. Brian fut condamné, dans ces mêmes années 1980, sous des accusations de fraude. Hadron ainsi que Brian avaient été, dans des documents de la cour et de nombreux rapports crédibles, confirmés depuis le 11 septembre, étroitement reliés au vol du précieux logiciel Promis de son propriétaire, la Corporation Inslaw.

Promis est un programme informatique hautement sophistiqué capable d’intégrer une grande varitété de données informatiques. Ces dernières années, le logiciel aurait été couplé à l’intelligence artificielle. Promis est connu depuis longtemps pour avoir été modifié par des agences de renseignement grâce à une porte arrière qui permet l’extraction clandestine de données emmagasinées. [Pour de plus amples informations au sujet de ce que Promis peut faire et son historique, veuillez utiliser le moteur de recherche au http://www.copvcia.com/].

Étant donné sa capacité unique et les liens antérieurs de Hadron avec Promis, il est possible que le logiciel, en pénétrant dans les données informatiques utilisées par chacune des victimes, puisse avoir identifié les quelconques chaînes de recherches qui menaçaient de compromettre une opération voilée plus large, plus sinistre, mais encore non identifiée.

UN MODÈLE ?

Le travail sur les séquences de l’ADN effectué par les quelques microbiologistes mentionnés plus haut, visait à développer des produits pharmaceutiques qui combattront les agents pathogènes en se basant sur le profil génétique de ces derniers. Ce travail aspire également à développer éventuellement des produits pharmaceutiques qui œuvrent en coopération avec le code génétique d’une personne donnée. En théorie, un produit pourrait être développé pour chaque individu bien spécifique. Si c’est le cas, il devient évident que l’on pourrait descendre les marches et un produit pourrait effectivement être développé qui serait en mesure de traiter une plus grande classe de gens partageant un même signe génétique. Le procédé entier pourrait aussi être inversé pour développer un agent pathogène qui pourrait affecter un large éventail de gens partageant un même patrimoine génétique. Ce pourrait être un groupe tel qu’une race, ou les gens aux yeux bruns...

LA VARIOLE

Le 17 octobre, un article dans le USA Today rapporta que le gouvernement des États-Unis voulait commander 300 millions de doses de vaccin contre la variole. Apparemment, ce vœu a été exaucé. Le 28 novembre, un fabricant britannique de vaccins, Acambis, annonça qu’il avait reçu 428 $ millions pour fournir 155 millions de doses de vaccin contre la variole au Département américain de la Santé et des Services Humanitaires (DSSH). C’était le deuxième contrat d’Acambis. La compagnie procède déjà à la production de 54 millions de doses. Le gouvernement américain possède 15,4 millions de doses mises en stock, et le DSSH planifie de les diluer dans des proportions de cinq pour un. Les deux contrats et le programme de dilution amèneraient le total des stock du DSSH à 286 millions de doses.

La variole fut officiellement déclarée éradiquée par l’Organisation Mondiale de la Santé en 1977, après que l’on eut traité le dernier cas connu à Merca, en Somalie.

APMUS — FASCISME MÉDICAL

Une réunion du Centre pour la Loi et la Santé Publique (CLSP) fut convenue, le 5 octobre. Ce groupe est dirigé conjointement par l’École de Droit de l’Université Georgetown et l’École de Médecine Johns Hopkins, et fut fondé sous les auspices du Centre de Contrôle de la Maladie (CCM). Le CLSP fut formé un mois avant les élections présidentielles de 2000. Le but de la réunion d’octobre était d’établir une législation pour réagir à la menace bioterroriste du moment.

Après avoir travaillé seulement 18 jours, le 23 novembre, le CLSP émit un document de 40 pages appelé Actes des Pouvoirs des Modèles d’Urgence Santé (APMUS). C’est une loi " modèle " que le Département de la Santé et des Services Humanitaires (DSSH) suggère voir décrétée par les 50 états afin de contrôler les futures urgences en santé publique, comme le bioterrorisme. Une version révisée fut émise le 21 décembre, contenant une définition plus précise de " l’urgence en santé publique " qui caractérise le bioterrorisme et les agents biologiques, et comprend des clauses pour les états qui veulent utiliser cet acte dans les cas de désastres chimiques, nucléaires ou naturels.

Selon l’Association des Physiciens et Chirurgiens Américains (APCA), après qu’on ait déclaré un " état d’urgence en santé publique ", et sans avoir à consulter les autorités en santé publique, l’application de la loi, la législature ou la cour, un gouverneur d’état qui utilise l’APMUS, ou quiconque qu’il ou elle décide de nommer en pouvoir, peut, entre autre :

• exiger que chaque individu soit vacciné, un refus constituant un crime entraînant la quarantaine ;

• exiger que chaque individu subisse un traitement médical spécifique, un refus constituant un crime entraînant la quarantaine ;

• saisir toute propriété, incluant un immeuble, de la nourriture, des médicaments, de la gazoline ou des vêtements qu’un officier juge nécessaires pour contrôler l’urgence ;

• saisir et détruire toute propriété susceptible d’être dangereuse ; il n’y aura ni compensation ni recours;

• vous affecter, vous et/ou votre entreprise, au service de l’état ;

• imposer le rationnement, le contrôle des prix, le contrôle des quotas et du transport ;

• suspendre n’importe quelle loi d’état, règle ou réglementation que l’on croira interférer à la maintenance de l’état d’urgence déclaré.

Lorsque le gouvernement fédéral voulut que les états mettent en vigueur la limite de vitesse de 90 km/h, il contraignit les états en utilisant la menace de supprimer les argents fédéraux. La même tactique sera probablement employée avec l’APMUS. Alors que j’écris ceci, la loi a été adoptée au Kentucky. Selon l’APCA, elle a été introduite en législation en Arizona, en Californie, au Delaware, en Illinois, au Massachusetts, au Minnesota, au Mississippi, au Michigan, au Nebraska, au Nevada, au New Jersey, au Nouveau-Mexique, dans l’état de New York, en Pennsylvanie et au Tennessee. On s’attend à ce qu’elle soit prochainement introduite au Colorado, au Connecticut, à Hawaii, au Maine et au Wisconsin. L’APMUS est présentement évalué par les branches exécutives en Caroline du Nord, en Ohio, en Oklahoma, en Caroline du Sud, au Texas, en Virginie et à Washington, DC.

Les recherches que les microbiologistes effectuaient auraient pu développer des méthodes de traitement des maladies, comme l’anthrax et la variole, sans les vaccins et les antibiotiques conventionnels. Les contrats pharmaceutiques passés pour soigner ces maladies auront atteint un total de centaines de millions de dollars, sinon des milliards. Si les épidémies pouvaient être traitées de manière non conventionnelle, l’APMUS pourrait s’avérer non nécessaire. Considérant les actions du gouvernement annulant de nombreuses libertés civiles, depuis septembre, l’APMUS semble être une loi se cherchant une excuse pour être décrétée. Peut-être les microbiologistes barraient-ils la route à l’agenda de certaines gens ou certaines entreprises...

Nous savons également que la recherche sur les séquences de l’ADN peut être employée pour développer des agents pathogènes qui ciblent des groupes spécifiques génétiquement reliés. Une compagnie, DynCorp, manipule le processus de données informatiques de nombreuses agences fédérales, comprenant le CCM, le Département de l’Agriculture, certaines branches du Département de la Justice, l’Administration de la Nourriture et Produits Pharmaceutiques (ANPP) et l’Institut National de la Santé (INS). Le 12 décembre, DynCorp annonça que sa filiale, DynPort Vaccine, s’était vue accorder pour 322 $ millions de contrats pour développer, produire, tester et emmagasiner des vaccins sous licence de l’ANPP à être utilisés par le Département de la Défense. Il serait incroyablement facile pour DynCorp de cacher de l’information concernant la structure exacte, la sécurité, l’efficacité et le dessein des produits pharmaceutiques et des vaccins que le gouvernement américain a commandés.

Les raisons de soupçonner DynCorp de comportement criminel ne sont pas difficiles à trouver. La reporter d’enquête, Kelly O Meara, du magazine Insight, dans un article datant du 4 février, divulgua une massive enquête militaire américaine dévoilant de quelle manière les employés de DynCorp, en Bosnie, étaient impliqués dans un réseau largement étendu d’esclaves sexuels, marchandant des enfants, pouvant être aussi jeunes que 8 ans, et enregistrant sur vidéo des relations sexuelles forcées. O Maera passa en revue des documents du gouvernement et interviewa des enquêteurs de l’Armée ayant scruté les activités qui pullulaient dans les opérations contractuelles de DynCorp pour offrir des services d’hélicoptères et de fournitures d’entrepôt aux militaires américains. Des vidéos et autres preuves de ces crimes sont en possession de l’Armée. Et, dans un récit du 23 février, le vétéran journaliste, Al Giordano, de www.narconews.com, rapporta qu’une poursuite en procès avait été enregistrée à Washington, DC., par plus de 10 000 fermiers équatoriens et une union syndicale contre DynCorp pour son épandage effréné d’herbicides qui ont détruit les récoltes, affaibli l’écosystème et provoqué plus de 10 000 cas documentés de maladies.

Le président actuel de DynCorp, Paul Lombardi, a réagi à la poursuite en expédiant des lettres intimidantes dans l’inutile tentative de forcer les plaignants à se retirer.

DynCorp a aussi été directement reliée au développement et à l’utilisation du logiciel Promis par son créateur, Bill Hamilton de l’Inslaw. L’ancien président de DynCorp, et actuel membre du comité de direction et principal investisseur de la Société Capricorn, est Herbert " Pug " Winokur. Ce dernier était, jusqu’à tout récemment, président du Comité de Finance de Enron. Il clama son ignorance face aux frauduleuses activités financières du Comité de direction d’Enron, même s’il était chargé de leur surveillance...

8.Posté par ch.roucheux le 11/11/2007 16:39

Ce n'est pas vrai, dites-moi que je fais un cauchemar !
http://soueichenphotos.over-blog.com

7.Posté par Nguyen le 11/11/2007 11:40

Il y a au moins un homme politique tchadien qui défend la dignité bafouée
d'un pays africain. Il mérite notre considération.
Sinon cette affaire révèle des choses très inquiétantes qui se trament dans
notre dos. Si on rapproche ces faits aux disparitions des scientifiques de haut
niveau travaillant dans le domaine de la biotechnologie (séquençage de l'ADN)
il y a de quoi se poser des questions; dans son dernier ouvrage
(Franchir le Rubicon) Michaël Ruppert a révélé qu'au moins une quinzaine de
microbilogistes sont morts de morte suspecte de part le monde dans la
période 2001-2002. Par ailleurs certains "scientifiques" préconisent l'idée de
réduire la population mondiale à 2 milliards (sous entendu avec des armes
bilogiques en cours d'élaboration) pour régler les problèmes posés par les
humains sur cette planète.
Bonjour l'humanité !

6.Posté par Ferlinpimpim le 11/11/2007 08:48

On pensait que l'ère des "Mengele" était finie depuis mai 1945.

Nous nous rendons compte que le III ème Reich n'était qu'une expérience pour parfaire le monde de demain...

Nous y sommes à ce demain... et nous sommes à cent lieux de nous imaginer les horreurs que l'on pratique au nom de la médecine, du savoir. Ce n'est en fait que domination et pouvoir.

Et si un jour les faits sont révélés au grand jour, nous seront aussi stupéfaits que nos voisins allemands au sortir de la guerre...

Il suffisait pourtant d'ouvrir les yeux...
http://changementclimatique.over-blog.com

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